Le conseiller fiscal Mohamed Salah Ayari a estimé que la double révision du décret-loi n° 13 de 2022, relatif à la conciliation pénale, visait à surmonter les difficultés d'application rencontrées et à assouplir le processus pour les hommes d'affaires concernés, notamment en leur accordant un délai supplémentaire pour réunir les fonds requis. Participant au plateau de « Midi Express », il a jugé que les récentes modifications apportées au texte allaient dans la bonne direction, de nature à faciliter et encourager l'adhésion à cette procédure de conciliation.






































