Sur la place de Tunis, la monnaie unique est traitée à 3.2980 tandis que le billet vert s’échange à 2.7200 respectivement contre le dinar tunisien. La paire phare se négocie quant à elle sur le Forex à 1.2148 avec un plus haut intraday à 1.2155.
L'année 2020 a été profondément marquée par la pandémie du covid-19 qui entraîné une récession désastreuse. L’économie mondiale a connu sa plus profonde crise économique depuis la fin de la seconde guerre mondiale et devrait selon l’OCDE, connaître une chute de l’ordre de 4,2%. Bien davantage pour l’Europe qui intéresse particulièrement la Tunisie en raison de son poids dans les échanges extérieurs du pays : - 7,2%.
Les prix du pétrole ont nettement baissé ce lundi matin en Asie, après le rejet par le Sénat américain d'un plan de relance de l'économie éprouvée par la pandémie de coronavirus, qui continue de faire rage dans le monde.
Dans la matinée, le baril de WTI (West Texas Intermediate) perdait 2,5% dans les premiers échanges à 22 dollars, tandis que le Brent de la mer du Nord chutait de 4,9% à 25 dollars le baril.
La chute des cours du baril s'est encore accélérée ce mercredi à New York dans le sillage de la baisse accentuée des bourses mondiales et ce, en raison de l'accumulation d'informations confirmant la persistance des excédents mondiaux.
Le cours du baril WTI pour livraison en février a perdu aujourd'hui 1,91 dollar US, soit une glissade journalière de 6,71% pour finir à 26,55 $US.
Le prix du baril de Pétrole a touché un plancher en dessous de 30 $ à New York pour la première fois en 12 ans, le marché craignant de plus en plus un ralentissement de la demande chinoise en l’absence de perspective de diminution de l’offre mondiale.
Le président de l’OPEP et ministre d'État nigérian des ressources pétrolières, Emmanuel Ibe Kachikwu a invité, depuis Abou Dhabi, les pays membres du cartel à tenir une réunion extraordinaire début mars, pour examiner la chute des prix du pétrole qui évoluent aujourd'hui à leur plus bas depuis 12 ans. Les cours du brut sont toujours ébranlés par l’excès de l’offre et la faiblesse des indicateurs chinois ainsi que le renchérissement de la devise américaine.
La Banque d'investissement Goldman Sachs Group a prévenu, dans une note publiée jeudi, que les cours du pétrole et notamment du West Texas Intermediate (WTI), pourraient atteindre un plancher à 20 dollars le baril à New York en 2016, à la lumière des derniers indicateurs, en l'occurrence un surplus de l'offre estimé à 1,5 million de baril/jour au quatrième trimestre 2015.
Le cours du baril de pétrole vient de signer sa plus forte progression hebdomadaire depuis l'année 2009, selon les analystes de la Commerzbank, un gain cumulé de 13% sur la semaine, soutenu par les craintes d'un élargissement du conflit syrien ainsi que le niveau actuel du dollar.
De plus, le recul de la production américaine incite les investisseurs à anticiper une réduction de l'offre excédentaire.
Les cours du pétrole brut ont fini sur un nouveau rebond de plus de 8% le 31 août 2015, sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par l'annonce d'une réduction de la production américaine et par des signes montrant que l'OPEP pourrait enfin réduire son offre. Le baril de brut WTI a terminé en hausse de 8,03% à 48,85$ à New York, alors qu'une semaine plus tôt, il avait plongé sous la barre des 40$.
Après une le mouvement haussier de la semaine dernière, à sens opposé de la tendance générale, les cours du pétrole ont clôturé la séance du vendredi 20 février 2015 sur une note hebdomadaire légèrement haussière. A noter que la semaine a connu tout de même des évolutions en dents de scie aussi bien pour le Brent Crude que le WTI américain.
Les cours du pétrole ont consolidé leur tendance de la semaine dernière, jugé le week-end dernier comme ponctuelle par rapport à une tendance longue clairement baissière. En effet, le WTI américain a touché, mercredi, un plus bas hebdomadaire à 49,01$ avant de clôturer la semaine à un peu plus de 53$, soit 30 cents de plus que la clôture de la semaine dernière. De même, le Brent Crude (même échéance) a touché un plus bas en milieu de semaine à 54,71$ avant de passer vendredi le cap des 61$.
Dans la journée du 11 février 2015, l’agence de notation internationale Moody’s a annoncé que la chute des cours du pétrole ne conduira pas à la relance de la croissance mondiale soulignant que la baisse de la facture énergétique en ce qui concerne les pays importateurs sera contrebalancée par d’autres notes de frais et plus que proportionnel. Pour les pays du G20, l’agence Moody’s a donc maintenu les prévisions de croissance inchangées.