L’étude de Institut Arabe des Chefs d’Entreprises met en lumière un paradoxe du marché immobilier tunisien : malgré un excédent de logements, l’accès à la propriété devient de plus en plus difficile pour la classe moyenne.
En 2024, environ 19 % du parc immobilier est vacant, soit 808 000 logements, mais une grande partie reste indisponible ou inadaptée. Parallèlement, la demande progresse (+2,5 % par an entre 2014 et 2024) avec des ménages plus nombreux et plus petits (3,5 personnes contre 4 en 2014).




























