
Dans le sillage des propos du président américain évoquant une possible désescalade dans un délai de deux à trois semaines, les contrats à terme sur le pétrole ont fortement corrigé. Le Brent comme le WTI ont chuté d’environ 4 %, repassant sous le seuil symbolique des 100 dollars le baril, signe d’un apaisement des craintes sur l’offre, notamment autour du détroit stratégique d’Ormuz.
Cette relative détente a soutenu les marchés actions. En Europe, les indices ont évolué en nette hausse mercredi, portés par la perspective d’une stabilisation des coûts énergétiques. L’Euro Stoxx 50 progressait de plus de 1 %, tandis que le Stoxx 600 gagnait près de 2,5 %. Les principales places — Londres, Francfort et Paris — affichaient des hausses modérées, avec une surperformance notable de Milan.
Aux Etats Unis, le rallye de Wall Street s'est prolongé après une séance particulièrement solide la veille. Les contrats à terme restent bien orientés, les investisseurs anticipant un impact positif d’un pétrole moins cher sur la consommation et les marges des entreprises.
Toutefois, les incertitudes persistent. Les marchés restent suspendus aux prochaines annonces officielles sur l’évolution du conflit, ainsi qu’aux implications potentielles pour les flux énergétiques mondiaux. Même en cas de désescalade rapide, les acteurs anticipent des effets durables sur les chaînes d’approvisionnement et les primes de risque intégrées aux prix du brut.
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