
Le baril de pétrole a franchi lundi la barre des 100 dollars en début d’échanges asiatiques, une première depuis juillet 2022, porté par les tensions croissantes au Moyen-Orient. Les marchés financiers ont réagi vivement, avec des chutes d’environ 6% à Tokyo et Séoul peu après l’ouverture.
Vers 00h20 GMT, le baril de WTI grimpait de 18,3% à 107,54 dollars, après un pic à 111,24 dollars. Depuis le début de l’offensive américano-israélienne contre l’Iran, il a bondi de près de 60%, une hausse rarement observée sur une période aussi courte.
Le Brent de la mer du Nord progressait de 16,6% à 108,11 dollars, après avoir lui aussi brièvement dépassé les 111 dollars. Même l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022 n’avait pas provoqué de mouvements aussi brusques sur les marchés pétroliers. Le gaz naturel américain était également en hausse d’environ 7%.
Les marchés restent focalisés sur la situation au Moyen-Orient. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite près de 20% du pétrole et du gas naturel mondiaux, est quasiment paralysé, tandis que les tensions régionales persistent, avec notamment une nouvelle attaque de missiles et de drones signalée au Koweït.
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