
Les États-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont annoncé le ministre américain de la Santé, Robert F. Kennedy Jr., et le secrétaire d’État, Marco Rubio, dans une déclaration conjointe. Cette décision concrétise l’engagement pris par le président Donald Trump dès le premier jour de son mandat, le 20 janvier 2025.
Les États-Unis doivent toutefois toujours à l’OMS 260,6 millions de dollars, correspondant à l’intégralité de leurs contributions obligatoires pour l’exercice 2024-2025.
Les deux responsables de l’administration républicaine ont salué l’exécution d’une promesse présidentielle, affirmant que le retrait était désormais effectif. Cette décision place néanmoins l’OMS dans une situation inédite, sa Constitution ne prévoyant pas de mécanisme de retrait pour les États membres.
Rédigée dans le contexte de l’après-guerre, la Constitution de l’OMS reposait sur le principe d’universalité, considéré par ses fondateurs comme essentiel à la lutte contre la propagation internationale des maladies. Selon Steve Solomon, conseiller juridique principal de l’OMS, cette absence de clause de retrait traduisait la volonté de garantir une coopération sanitaire mondiale durable.
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