Les dispositions de la loi de finances 2026 accordent une place prépondérante aux dépenses sociales et aux subventions, au détriment des investissements créateurs de richesses, a souligné Mohamed Louzir, secrétaire général de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF), intervenant lors d’une matinée d’information et d’échanges consacrée aux nouvelles dispositions de la Loi de Finances 2026 Ces dépenses à caractère social dépassent 19 milliards de dinars, soit l’équivalent de 5 472 dinars par an et par famille, dans un contexte marqué par un système de gestion jugé comple




























