L'analyste financier Moez Hadidane a expliqué que les dépenses de l'État au premier semestre restent généralement inférieures à 50% des crédits budgétaires programmés, une grande partie des charges, notamment les subventions, étant reportée en fin d'année. Intervenant dans l'émission “Le Club ECO” sur radio Express FM, il a précisé que l'exécution budgétaire s'accélère habituellement au second semestre, avec le règlement des arriérés de subventions et d'autres dépenses liées aux entreprises publiques, telles que l'Office national des céréales et la STEG.

































